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Mardi 14 juillet 2009



Quatrième de couverture

Grièvement blessé lors d'un combat contre les soudards de l'Ordre Impérial, Richard serait sans doute mort sans l'intervention de Nicci. Un sauvetage miraculeux qui laisse le Sourcier très faible, désorienté... et peut-être victime d'une formidable hallucination. En effet, quand il s'enquiert du sort de Kahlan... il découvre que personne parmi ses compagnons, ne semble la connaître. Même Cara, sa fidèle garde du corps, ne se souvient pas qu'il ait un jour été marié à la Mère Inquisitrice. Alors que la guerre contre Jagang continue de faire rage, Richard part en quête de son passé et de sa mémoire. Il en est persuadé : cette disparition fait courir à l'univers un danger mortel !

 


 

Ce nouveau tome commence bien. Kahlan a disparu et personne ne se souvient d'elle. Pire, les compagnons de Richard pensent qu'il est atteint d'une sorte d'obsession et tentent par tous les moyens de  le décourager de continuer à chercher sa bien-aimée.

 

Richard poursuivra malgré tout sa quête.

 

Entre temps, une bête étrange et imprévisible aux pouvoirs mystérieux poursuit Richard. On apprend assez vite que c'est une construction de Jagang et des sœurs qui le servent et que son seul but est de traquer et de tuer Richard.

 

Richard en poursuivant sa quête finit par apprendre de Shota les mots « Chaine de Flamme ». Apres de nombreuses péripéties, il finira par en apprendre la signification, le nom d'un sortilège des Anciens. En parallèle, une troisième force mystérieuse et que l'on avait un peu oublié se manifeste à nouveau en volant les boites d'Orden et en le remettant en jeu !!

 

Chaque tome de l'Epée de Vérité contient sa Leçon du Sorcier, petite maxime philosophique distillée par l'auteur. Je ne peux résister au plaisir de vous distiller celle-ci (page 465):

 

« Dans la réalité, il n'existe pas de contradiction, qu'elle soit partielle ou totale. »

 

Chacun appréciera à sa manière la philosophie de Terry Goodkind.

 

Ce tome est plus structuré que les précédents, il se passe plus de choses et l'histoire se tient mieux. On renoue avec le rythme des premiers tomes.

L'auteur ne nous dévoile pas la fin ni pour la Chaine de flammes, ni pour la bête mystérieuse. Il nous faudra donc attendre le prochain tome pour savoir la suite.

 

 

 

Par MarcF - Publié dans : Fantasy - Communauté : Autres Mondes...
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Jeudi 9 juillet 2009



Quatrième de couverture

Stupéfiant d'imagination, de drôlerie et de profondeur, un premier roman époustouflant, finaliste du prestigieux Man Booker Prize. Porté par une véritable dynamite verbale, un mélange détonant entre roman d'aventures, farce jubilatoire et conte philosophique. Une flamboyante odyssée familiale, du bush australien au Paris bohème et à la jungle thaïlandaise, des années 1960 à nos jours. Toute sa vie, Jasper Dean a hésité entre détester, plaindre, adorer et assassiner son père, Martin. Maintenant que Martin est mort, Jasper peut revenir à loisir sur le cas de ce philosophe autodidacte, génie méconnu et féroce misanthrope qui s'est brûlé les ailes à vouloir sortir de l'ombre de son frère Terry, Robin des bois moderne adulé des foules en Australie. De dépressions passagères en illuminations foudroyantes, d'amours contrariées en atroces trahisons, de clubs de strip-tease en paquebots clandestins, père et fils vont se retrouver embarqués dans une aventure qui les dépasse. Mais, face aux coups du sort, c'est en Jasper que Martin trouvera le meilleur compagnon d'infortune de ses vains efforts pour laisser une trace de son passage dans ce monde qu'il méprise...

 


 

Pour poser le cadre, un fils Jasper Dean retrace ses relations avec son père Martin Dean, chômeur, philosophe et dépressif et remonte à l'enfance de son père et ses relations avec son frère Terry Dean, célèbre criminel australien mort avant l'heure.

 

Le moins qu'on puisse dire est que ce roman ne laisse pas indifférent : on aime ou on déteste. On est balloté dans l'histoire plutôt compliqué de Martin Dean, qui est le vrai centre du livre et de ses relations avec son fils et son frère, mais ce qui fait que le roman plait ou dérange est le style de l'auteur, à la fois incisif, dynamique et bourré de tirades philosophiques. On sent le mélange de haine et d'adoration, à la fois de la part de Martin pour son frère et de la part de Jasper pour son père.

 

Certes les personnages se regardent pas mal le nombril à parler de leurs petites misères et l'histoire est souvent compliqué, peut-être un peu trop. Mais j'avoue que je me suis laissé emporter par la dynamique de l'auteur et que j'ai dévoré ce livre.

 

Par MarcF - Publié dans : Litterature - Communauté : Sur l'étagère de mon mur
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Lundi 22 juin 2009

 

 

Roman reçu dans le cadre de Masse Critique.

 

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Quatrième de couverture

L odyssée terrifiante et onirique d un homme traqué par un requin conceptuel qui se nourrit de sa mémoire... Un puzzle métaphysique, un thriller futuriste et une histoire d amour mythique.

Eric Sanderson se réveille un matin dans une maison qu' il ne connaît pas, complètement amnésique. Il trouve sur la table une lettre dans laquelle son ancien moi lui demande d entrer au plus vite en contact avec une psychiatre. Celle-ci lui apprend que depuis la mort accidentelle de sa fiancée, Clio Aames, il a sombré dans une profonde dépression, et a connu onze épisodes dissociatifs. Mais bientôt, une série de lettres, d indices et de textes codés qu' il s est lui-même envoyés l aide à reconstituer l histoire véritable de son passé. Il découvre qu' un requin conceptuel, qui vit dans les eaux troubles de la pensée les flux de lettres, de mots, de communications humaines qui ont acquis une texture vivante , le traque et dévore ses souvenirs. C est en voulant modifier le passé, pour ramener celle qu' il a aimée à la vie, qu' il a accidentellement libéré ce monstre de pensée, et s est condamné lui-même.

Il part alors à la recherche de Trey Fidourous, un docteur du langage, le seul à pouvoir le sauver d un anéantissement progressif. Le monde du langage acquiert ainsi dans le récit une vie propre, et constitue un monde parallèle, puissant et effrayant, au sein duquel le héros va devoir s enfoncer pour recouvrer la vie, et la femme qu' il a perdues. Ce roman moderne, poétique, jubilatoire est construit comme un puzzle onirique, au suspense très efficace. C est aussi une subtile réflexion sur les dangereuses propriétés du langage, la fragilité de nos identités et de la mémoire : jeux typographiques, messages mystérieux, fragments d' encyclopédie imaginaire y forment un jeu de piste fascinant. Sondant la perte, l'amour et le deuil impossible, Steven Hall reprend magnifiquement le mythe d Orphée et d Eurydice.


 

Le titre français est loin du titre original. En effet, le titre anglais est « Raw Shark Texts » que le traducteur ou l'éditeur a traduit en utilisant un vers de Baudelaire, tiré du Mort Joyeux dans les Fleurs du Mal :

 

Dans une terre grasse et pleine d'escargots
Je veux creuser moi-même une fosse profonde,
Où je puisse à loisir étaler mes vieux os
Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde.

 

J'avoue que je préfère le titre français, beaucoup plus poétique et qui décrit bien le livre.

 

Le quatrième de couverture est assez descriptif et c'est vrai que des le début, on est plongé au cœur du problème avec Eric qui se réveille sans souvenir pour la 11ième fois. Le style est efficace et on rentre vraiment dans le personnage.

L'arrivée du carton avec l'ampoule cassée marque un tournant dans l'histoire, car Eric va se faire attaquer et cela va le décider à plonger dans le passé pour comprendre. On passe dans un monde plus fantastique, avec ce concept du ludovicien, ce requin de la pensée. Cette partie est presque un peu angoissante.

 

Eric part à la recherche de réponses qu'il espère trouver avec le professeur Fidourous. En chemin, il rencontre Scout, étrange personnage qui lui rappelle un peu Clio (dont il ne se souvient plus) et qui va le prendre sous son aile.

L'imagination de l'auteur est débordante, mais le résultat est assez déroutant. J'ai aimé certaines choses, comme la lettre-bombe, mais beaucoup d'autres sont loin de m'avoir plus, comme le personnage de Personne, ou le professeur et son espèce de terrier de livres.   

 

La chasse au requin ressemble fort au final des Dents de la Mer. J'avoue ne pas vraiment avoir mordu dans cette partie.

La toute fin est surprenante, sans en dire plus.

 

Au final, je suis assez partagé sur ce livre. J'ai bien aimé l'imagination débordante de l'auteur et son style, assez efficace et ces éléments mériteraient 4 étoiles.  Je suis moins rentré et j'ai moins aimé la partie jeu sur le langage, dessins compris et je ne met que 2 étoiles là.

 

 

 

 

Par MarcF - Publié dans : Litterature - Communauté : Sur l'étagère de mon mur
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Lundi 1 juin 2009

Deux volumes qui forment une suite logique.

 

 

Dans le premier tome, Shandril, jeune servante, prend la route un jour avec une compagnie de mercenaires. En chemin, ils tomberont sur le repaire d'un dragon et là, Shandril découvrira qu'elle possède le Magefeu, feu magique qui détruit tout.

Un bon roman avec un bon rythme, un personnage attachant et une bonne description du Magefeu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le second tome, Shandril et ses compagnons sont obligés de fuir toujours plus loin les innombrables ennemis qui aimeraient s'emparer du Magefeu.

Shandril finira par porter la mort au cœur même de château Zenthyl.

Ce second tome est nettement moins bon. Certes, on suit avec beaucoup d'intérêt la fuite de Shandril, mais la voir à elle seule, attaquer la plus grande forteresse ennemie et y faire un carnage que même le grand Elminster n'a jamais fait, cela laisse un peu dubitatif.

Par MarcF - Publié dans : Fantasy - Communauté : Autres Mondes...
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Mardi 19 mai 2009

On est dans la même époque que la trilogie des avatars, celle où les dieux se retrouvent sur Terre et la magie n'est plus fiable.

 

Dans le premier volume, Elminster parcourt la contrée, escortée de Sharantyr, chevalier de Myth Drannor et de 2 ménestrels. Malgré le manque de magie, les ennemis tombent comme des mouches, grâce à la pipe et aux bâtons magiques d'Elminster. Comment avais-je pu publier la fameuse pipe d'Elminster !! C'est quand même un peu lassant et pas du tout crédible. On avait une bonne occasion de voir Elminster un peu en difficulté et l'auteur Ed Greenwood continue à en faire un super-héros qui va au combat la fleur au fusil.

 

 

 

 

 

 

 

Dans les 2 autres volumes de la trilogie, les Malaugryms s'enhardissent et lancent des offensives, mais là, la magie semble re-fonctionner de manière assez surprenante. Cela reste très  manichéen . L'épisode de Sharantyr et des 2 ménestrels allant défier les Malaugryms dans leur plan fait vraiment tiré par les cheveux. Bien sur, les bons triompheront et mettront la pâtée aux méchants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une trilogie tres moyenne au final. A réserver  aux vrais inconditionnels !!

 

 

 

Par MarcF - Publié dans : Fantasy - Communauté : Autres Mondes...
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