Roman reçu dans le cadre de Masse Critique.
Quatrième de couverture
L odyssée terrifiante et onirique d un homme traqué par un requin conceptuel qui se nourrit de sa mémoire... Un puzzle métaphysique, un thriller futuriste et une histoire d amour
mythique.
Eric Sanderson se réveille un matin dans une maison qu' il ne connaît pas, complètement amnésique. Il trouve sur la table une lettre dans laquelle son ancien moi lui demande d entrer au plus vite
en contact avec une psychiatre. Celle-ci lui apprend que depuis la mort accidentelle de sa fiancée, Clio Aames, il a sombré dans une profonde dépression, et a connu onze épisodes dissociatifs.
Mais bientôt, une série de lettres, d indices et de textes codés qu' il s est lui-même envoyés l aide à reconstituer l histoire véritable de son passé. Il découvre qu' un requin conceptuel, qui
vit dans les eaux troubles de la pensée les flux de lettres, de mots, de communications humaines qui ont acquis une texture vivante , le traque et dévore ses souvenirs. C est en voulant modifier
le passé, pour ramener celle qu' il a aimée à la vie, qu' il a accidentellement libéré ce monstre de pensée, et s est condamné lui-même.
Il part alors à la recherche de Trey Fidourous, un docteur du langage, le seul à pouvoir le sauver d un anéantissement progressif. Le monde du langage acquiert ainsi dans le récit une vie propre,
et constitue un monde parallèle, puissant et effrayant, au sein duquel le héros va devoir s enfoncer pour recouvrer la vie, et la femme qu' il a perdues. Ce roman moderne, poétique, jubilatoire
est construit comme un puzzle onirique, au suspense très efficace. C est aussi une subtile réflexion sur les dangereuses propriétés du langage, la fragilité de nos identités et de la mémoire :
jeux typographiques, messages mystérieux, fragments d' encyclopédie imaginaire y forment un jeu de piste fascinant. Sondant la perte, l'amour et le deuil impossible, Steven Hall reprend
magnifiquement le mythe d Orphée et d Eurydice.
Le titre français est loin du titre original. En effet, le titre anglais est « Raw Shark Texts » que le traducteur ou l'éditeur a traduit en utilisant un vers de Baudelaire, tiré du Mort Joyeux dans les Fleurs du Mal :
Dans une terre grasse et pleine d'escargots
Je veux creuser moi-même une fosse profonde,
Où je puisse à loisir étaler mes vieux os
Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde.
J'avoue que je préfère le titre français, beaucoup plus poétique et qui décrit bien le livre.
Le quatrième de couverture est assez descriptif et c'est vrai que des le début, on est plongé au cœur du problème avec Eric qui se réveille sans souvenir pour la 11ième fois. Le style est efficace et on rentre vraiment dans le personnage.
L'arrivée du carton avec l'ampoule cassée marque un tournant dans l'histoire, car Eric va se faire attaquer et cela va le décider à plonger dans le passé pour comprendre. On passe dans un monde plus fantastique, avec ce concept du ludovicien, ce requin de la pensée. Cette partie est presque un peu angoissante.
Eric part à la recherche de réponses qu'il espère trouver avec le professeur Fidourous. En chemin, il rencontre Scout, étrange personnage qui lui rappelle un peu Clio (dont il ne se souvient plus) et qui va le prendre sous son aile.
L'imagination de l'auteur est débordante, mais le résultat est assez déroutant. J'ai aimé certaines choses, comme la lettre-bombe, mais beaucoup d'autres sont loin de m'avoir plus, comme le personnage de Personne, ou le professeur et son espèce de terrier de livres.
La chasse au requin ressemble fort au final des Dents de la Mer. J'avoue ne pas vraiment avoir mordu dans cette partie.
La toute fin est surprenante, sans en dire plus.
Au final, je suis assez partagé sur ce livre. J'ai bien aimé l'imagination débordante de l'auteur et son style, assez efficace et ces éléments mériteraient 4 étoiles. Je suis moins rentré et j'ai moins aimé la partie jeu sur le langage, dessins compris et je ne met que 2 étoiles là.
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Dans le premier tome, Shandril, jeune servante, prend la route un jour avec une
compagnie de mercenaires. En chemin, ils tomberont sur le repaire d'un dragon et là, Shandril découvrira qu'elle possède le Magefeu, feu magique qui détruit tout.
Dans le second tome, Shandril et ses compagnons sont obligés de fuir toujours
plus loin les innombrables ennemis qui aimeraient s'emparer du Magefeu.
Dans le premier volume, Elminster parcourt la contrée, escortée de
Sharantyr, chevalier de Myth Drannor et de 2 ménestrels. Malgré le manque de magie, les ennemis tombent comme des mouches, grâce à la pipe et aux bâtons magiques d'Elminster. Comment avais-je pu
publier la fameuse pipe d'Elminster !! C'est quand même un peu lassant et pas du tout crédible. On avait une bonne occasion de voir Elminster un peu en difficulté et l'auteur Ed Greenwood
continue à en faire un super-héros qui va au combat la fleur au fusil.
Dans les 2 autres volumes de la trilogie, les Malaugryms s'enhardissent
et lancent des offensives, mais là, la magie semble re-fonctionner de manière assez surprenante. Cela reste très manichéen . L'épisode de Sharantyr et des 2 ménestrels allant défier les
Malaugryms dans leur plan fait vraiment tiré par les cheveux. Bien sur, les bons triompheront et mettront la pâtée aux méchants.

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